Au CSS de Charlevoix, la réalisation de projets culturels mobilisateurs est source de fierté pour Isabelle Lapierre, présidente du comité culturel et technicienne en gestion et en intervention du loisir. Pour elle, la clé du succès repose sur l’établissement de partenariats solides ainsi que la collaboration et l’engagement de tous ceux et celles qui interviennent de près ou de loin auprès des élèves.

Savoir s’entourer de personnes-clés est primordial pour une communication efficace et la mise en œuvre d’actions signifiantes. Elle insiste sur le fait qu’outre les membres du personnel enseignant et les directions d’école, il ne faut pas oublier les techniciennes en service de garde, les bibliothécaires, les agents de développement et les représentants des organismes culturels, des MRC et des municipalités lors de la formation d’un comité culturel scolaire, car eux aussi ont un rôle très important à jouer dans l’épanouissement culturel de l’élève et l’offre d’activités aux écoles. C’est donc avec cette équipe diversifiée qu’elle arrive à mettre en place des actions gagnantes.

Formation d’un comité de représentants d’organismes de la région

Mme Lapierre a formé un comité distinct du comité culturel avec des représentants de tous les organismes culturels du territoire inscrits au Répertoire culture-éducation afin de les accompagner dans l’élaboration de leur offre éducative, mais surtout pour leur donner un espace de discussion et de partage. En plus d’avoir un effet sur les activités pédagogiques offertes en milieu scolaire, ce lieu d’échange et ce travail de collaboration ont des retombées directes sur le développement régional.

Des salons créatifs et personnalisés

Pour promouvoir l’offre culturelle des organismes de la région, le comité culturel de ce centre de services scolaire s’est doté de différentes stratégies. Au cours des dernières années, tous les enseignants étaient invités à participer à une rencontre avec des représentants d’organismes sous la forme d’une activité de speed dating. Cette année, le comité culturel a opté pour le jeu inverse : ce sont les organismes qui vont s’installer le temps d’une journée dans une école où le taux de participation aux activités culturelles est faible.